
Mercredi 15 juillet, en route donc vers Sainte-Maxime pour Geneviève, Géraldine, Fabienne et moi. On s'assure qu'on a bien les billets. (n'est-ce pas Geneviève ?).
Arrivée vers 16 h 15 après 2 bonnes heures de trajet bekoz circulation touristique (Porsche, Maserati et Ferrari, en veux-tu, en voilà). Belle place au parking du port à deux pas du théâtre.
Repérage des lieux... De l'office du tourisme, on voit bien la scène, on reviendra le moment venu. Tout est clos et entouré d'agents de sécurité. Une petite tentative pour amadouer l'un deux - un vrai marseillais - pour qu'il nous soulève une bâche mais il n'a pas envie d'arpenter les couloirs de l'ANPE... Donc on se débrouille comme on peut et on se place, sur des barrières, près de l'entrée principale qui s'ouvre fréquemment pour laisser passer les agents de sécurité.
Les vieux joueurs de pétanque s'amusent de nous voir nous tordre le cou pour ne jeter qu'un oeil à l'intérieur.
Bon, à cette heure-ci, rien d'intéressant à voir, on reviendra plus tard fouiner par ici. Il fait chaud, heureusement qu'il y a du vent. Allons donc au "Tonneau" de l'autre côté nous installer à l'ombre pour boire un petit café...
Nous sommes restées longtemps attablées à papoter... et nous voilà déjà à 17 h 45... On bouge de là... la voiture de Juju est arrivée mais on n'a pas pu le voir... En fait, à papoter, l'horreur, on l'a loupé !!!!!!!!!
On fouine encore autour des lieux pour apercevoir Juju (ah les c...., à l'office du tourisme, on ne voit plus qu'un rideau !), mais il ne fera pas de répét' : on aura quand même la chance d'apercevoir ses musiciens (Fred et MYK) et d'entendre de belles musiques jujutesques.
Ah ! la boutique s'installe avec les gadgets habituels et son tenancier qui se souvient qu'à Toulon, avec Geneviève (et Françoise) nous avions traînaillé dans le hall jusqu'à ce qu'on nous mette gentiment dehors ! : bon, le débardeur "La jupe en laine" je ne l'ai pas... allez, ça ira dans la boîte à souvenirs de mes vieux jours !
Bon allez, les filles, faut aller à la voiture manger les sandwichs, les biscuits, boire, se recoiffer, se refaire une façade, planquer l'appareil photo dans le paquet de pop corn (sur une idée de Géraldine), mettre les avions en papier dans les sacs...
Sur le parking, un automobiliste s'arrête à notre hauteur :
-" Non, non, on ne part pas", dis-je
-"Ca tombe bien", dit-il, "je ne cherche pas de place, je sors du parking !"
Fraîches et pimpantes, nous retournons sur les lieux sacrés. Tiens, on pourrait se reprendre un petit café au Tonneau. Nous ne sommes pas pressées, les places sont numérotées. Papotages et rigolades encore... (Dommage, les 2 photos faites par l'agent-de-sécurité-marseillais-qui- n'aime-pas-l'ANPE sont floues par manque de flash).
Puis on se décide à rejoindre le théâtre : oups ! douze mille personnes à l'entrée (j'exagère à peine), au moins 20 mn de queue.
Nous voilà enfin assises, au 1er rang, à 2 pas du piano... superbement placées... mais surprise, ça va être dur d'aller au pied de la scène car il y a des barrières entre la scène et nous et un panneau "interdit au public"...
A 21 h 30, le théâtre se remplit encore...Enfin Julien...(Oh ciel ! Toujours aussi beau !) surpris de la moiteur du temps...
Il attaque par la chanson phare de la tournée "Où s'en vont les avions ?" Les copines, vous deviez envoyer sur la scène un avion en papier chacune et au moment voulu, plus personne ! Tant pis, j'envoie le mien : et là, quand l'avion atteint la scène, bien sûr pas de regard de Julien jouant au piano, mais... un superbe sourire amusé ! Ca c'est le plus beau cadeau de la soirée !
Quelques instants plus tard, j'envoie l'avion de Geneviève : mince ! il atterrit dans les branchements électriques devant MYK, l'un des musiciens : j'ai guetté toute la soirée qu'il ne prenne pas feu !!!
Il attaque par la chanson phare de la tournée "Où s'en vont les avions ?" Les copines, vous deviez envoyer sur la scène un avion en papier chacune et au moment voulu, plus personne ! Tant pis, j'envoie le mien : et là, quand l'avion atteint la scène, bien sûr pas de regard de Julien jouant au piano, mais... un superbe sourire amusé ! Ca c'est le plus beau cadeau de la soirée !
Quelques instants plus tard, j'envoie l'avion de Geneviève : mince ! il atterrit dans les branchements électriques devant MYK, l'un des musiciens : j'ai guetté toute la soirée qu'il ne prenne pas feu !!!
Problème sur ce concert (inhabituel), les barrières empêchent de se coller à la scène : impossible donc de se lever sans déclencher la foudre des rangs derrière... Des gens un poil BCBG pas habitués à bouger aux concerts, tout simplement pas habitués aux concerts... Il y a même eu des "mises accroupies de force" !
Heureusement que nous étions bien placées car c'était frustrant de ne pas pouvoir se lever et bouger. Même un agent de la sécurité a essayé de faire lever le public ! Le monde à l'envers !
Heureusement que nous étions bien placées car c'était frustrant de ne pas pouvoir se lever et bouger. Même un agent de la sécurité a essayé de faire lever le public ! Le monde à l'envers !
Impossible de sortir un appareil photo (nous en avons 2 planqués) : dès que l'on met la main dans le sac, deux paires d'yeux vigilesques se braquent sur les gestes. Il y aura juste une tolérance pour les dernières minutes (aucune photo réussie car trop sombre).
Un petit incident a détendu l'atmosphère : quand Ju était à la guitare, il manquait un branchement, "un son de basse" je crois et l'équipe technique cavalait accroupie pour essayer de trouver le problème : pendant ce temps, Julien a raconté une blague... gentillette.
Un petit incident a détendu l'atmosphère : quand Ju était à la guitare, il manquait un branchement, "un son de basse" je crois et l'équipe technique cavalait accroupie pour essayer de trouver le problème : pendant ce temps, Julien a raconté une blague... gentillette.
"Partir"
"Dormez"
Le concert était enregistré, (comme celui de Lyon prévu le lendemain, en vue d'un CD live) mais l'ambiance faisait défaut.
Julien n'a évidemment rien laissé paraître : il était beau, charmant mais pas charmeur, il ne s'est pas donné à fond non plus et n'avait pas cet air heureux qu'il avait à Gémenos lorsque tous les gradins étaient debout ; les musiciens avaient l'air un peu déçus... Sainte-Maxime n'a pas voulu se lâcher...
Julien n'a évidemment rien laissé paraître : il était beau, charmant mais pas charmeur, il ne s'est pas donné à fond non plus et n'avait pas cet air heureux qu'il avait à Gémenos lorsque tous les gradins étaient debout ; les musiciens avaient l'air un peu déçus... Sainte-Maxime n'a pas voulu se lâcher...
"Jaloux"
Cela dit, c'était tout de même un bon concert et c'était un grand plaisir d'être là...
(regardez, dans la vidéo ci-dessous, c'est moi !)
(avec Tine)
Julien et les musiciens saluent
Géraldine, Geneviève et moi avons zappé la dernière chanson "Laissons entrer le soleil" pour être à la sortie (Fabienne a profité seule de Juju, les bras en croix, à ses pieds)... Surprise ! Au moins 200 personnes écoutaient le concert dehors, nous nous sommes frayées un chemin jusqu'à la voiture qui l'attendait...
Enfin, il est sorti, souriant, faisant un grand signe avant de s'engouffrer dans la voiture puis un peu plus loin (nous avons été "obligées" de piétiner les plates-bandes pour aller au plus court) il a baissé la vitre (fumée) toujours souriant ; sublime avec cette serviette blanche autour du cou, il s'est évanoui dans la nuit..
Julien sort du théâtre
Nous avons déambulé un moment sur le port (inutile de s'embrigader dans la circulation), pas vu l'ombre d'un musicien avec qui papoter, ... (ils ont dû se dire : filons, ce sont les nunuches de Sanary 2007 !), vu seulement un pauvre chien mal en point.
Et voilà, il faut rentrer au bercail, la tête dans les étoiles...
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