Sur tes pas, j'ai marché
plus d'une éternité,
confondu l'horizon,
mélangé les saisons,
tricoté pour l'hiver
un pull de primevères.
Sur ta voix, j'ai frémi,
à désarmer l'ennui,
confondu l'horizon,
mélangé les saisons,
tricoté pour l'été
le plus doux des cache-nez.
Sur ton coeur... j'n'ai rien dit,
je sais qu'c'est interdit.
Juste un peu l'horizon...
et l'ordre des saisons...
Tricoter le printemps
avec le fil du temps...
Sans tes pas, je marche aussi...
C'est juste un p'tit peu plus gris...
Mais arborer à l'automne
un sourire qui détonne !
Janvier 2009
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